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Sextorsion : quand un interlocuteur menace de diffuser des images

Une rencontre en ligne, des images échangées, puis une demande d’argent sous menace de diffusion. Ce scénario est industrialisé, il vise massivement les 14-30 ans, et la réponse en trois étapes est toujours la même.

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Dernière révision20 septembre 2026
Prochaine vérificationSelon le cycle éditorial
Type de contenuGuide informatif
Décision importanteConfirmer à la source

Les règles, tarifs, programmes et données peuvent changer. La section « Sources et limites » précise le fondement de cette page.

La règle qui ne change jamais : ne pas payer, ne pas négocier

Un paiement n’efface pas les images : il confirme que la personne paie, et la demande revient. C’est documenté par toutes les autorités. La réponse efficace tient en trois gestes, dans cet ordre : **couper le contact, protéger ses comptes, signaler**.

Les trois gestes, dans l’ordre

  • ('ol', ['**Ne payez rien et ne négociez pas.** Bloquez l’interlocuteur, ne répondez plus, ne supprimez pas la conversation avant d’en avoir fait des captures d’écran.', '**Protégez ce qui est accessible** : changez les mots de passe, activez la double authentification, vérifiez ce qui est public sur vos réseaux, et prévenez les personnes proches des images circulent.', '**Signalez** à la plateforme (mécanisme de signalement dédié), à la police et à la ligne de signalement d’exploitation en ligne. Le signalement compte même sans preuve d’identité de l’auteur.'])

Ce qui est vrai, et ce qui est faux

  • ('plate', [('tone-warn', 'Faux : « il va publier si je ne paie pas »', 'La menace est le produit, pas la conséquence : céder la finance. Dans la majorité des cas documentés, l’auteur cherche de l’argent, pas à exécuter la menace — mais il ne faut pas rester dans la conversation pour le vérifier.'), ('tone-blue', 'Vrai : la diffusion d’images intimes sans consentement est une infraction', 'Diffuser ou menacer de diffuser une image intime sans consentement peut être poursuivi, et la personne visée a des recours.'), ('tone-blue', 'Vrai : la protection des jeunes existe', 'Pour une personne mineure, les infractions sont plus graves, et les mécanismes de retrait de contenu sont plus rapides.'), ('tone-good', 'Vrai : le soutien psychologique est accessible', 'La honte est la principale raison du silence; elle ne protège personne. Un appel à une ligne d’aide permet de décider sans être seul.')])

Réduire le risque de répétition

  • **Vérifier l’identité** avant tout échange intime : appel vidéo en direct, recoupement des profils, méfiance face à une photo unique et à une envie de quitter l’application immédiatement.
  • **Considérer toute image comme publique** : une fois envoyée, elle peut être copiée, enregistrée ou utilisée plus tard, même par une personne de confiance.
  • **Parler avec les adolescents** : ce scénario cible massivement les jeunes, y compris des garçons, et la réponse est plus rapide quand l’entourage n’est pas dans le jugement.

Pour aller plus loin

Sources et limites

Sources : Code criminel du Canada — publication non consensuelle d’images intimes et extorsion (laws-lois.justice.gc.ca); Centre antifraude du Canada pour la sextorsion (antifraudcentre-centreantifraude.ca); Centre canadien de protection de l’enfance et Cyberaide.ca pour le retrait de contenu (cyberaide.ca); services de police (quebec.ca/securite-publique). Vérifié le 20 septembre 2026 — les mécanismes de retrait et les lignes de signalement évoluent : la référence est la page officielle de signalement.

Vérification officielle recommandée

Une source devenue inaccessible, une règle différente dans votre municipalité ou une donnée dépassée peut être signalée avec le bouton « Signaler une erreur ».

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