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EIMT, permis fermé et changement d’employeur : ce qui tient le travailleur

Un permis de travail lié à un employeur n’est pas un permis lié à un métier : changer d’employeur ou de poste peut demander une nouvelle autorisation. Comprendre la nuance évite de perdre son statut.

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⚠ Immigration : vérifiez le statut actuel

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Dernière révision20 septembre 2026
Prochaine vérificationSelon le cycle éditorial
Type de contenuGuide informatif
Décision importanteConfirmer à la source

Les règles, tarifs, programmes et données peuvent changer. La section « Sources et limites » précise le fondement de cette page.

Un permis fermé, deux obligations distinctes

Un permis « lié à un employeur » nomme souvent aussi un **poste** et un **lieu de travail**. Changer d’employeur sans autorisation valide, travailler pour un autre employeur pendant une mise à pied, ou occuper un poste très différent de celui autorisé : ces trois situations peuvent rendre le travail non conforme, avec des conséquences sur le statut et sur une demande de résidence permanente.

Les quatre libertés, et leurs limites

  • ('plate', [('tone-good', 'Travailler plus d’heures', 'En général permis chez l’employeur autorisé : le nombre d’heures hebdomadaires n’est pas limité par le permis de travail lui-même.'), ('tone-good', 'Accepter des tâches connexes chez le même employeur', 'Possible si le poste reste celui autorisé.'), ('tone-warn', 'Changer d’employeur', 'Il faut en général une **nouvelle EIMT** (l’employeur fait la demande) et un nouveau permis. Un permis ouvert n’est pas nécessaire dans tous les cas, mais il faut vérifier avant de commencer.'), ('tone-warn', 'Changer de poste ou de lieu', 'Une promotion qui change la catégorie du poste, un déplacement permanent dans une autre région : à vérifier avant d’accepter, pas après.')])

Ce qui vous protège

  • **Le permis ouvert pour travailleurs vulnérables** existe pour les personnes victimes d’abus liés à leur emploi (le contrat est le moyen de pression) : il ne dépend pas du bon vouloir de l’employeur. Voir la fiche dédiée.
  • **Le signalement** auprès des autorités d’immigration peut se faire sans perdre son statut dans les cas prévus. La crainte est légitime, mais elle ne protège pas : c’est l’absence de signalement qui laisse le problème sans preuve.
  • **La trace écrite** : contrat, conditions, retenues sur salaire, heures, logement fourni. Le logement retenu sur la paie et les frais prélevés sont parmi les plaintes les plus fréquentes.

La démarche, dans l’ordre

  • ('ol', ['Vérifier sur le permis ce qui est autorisé : employeur, profession, lieu, dates.', 'Avant toute nouvelle offre, vérifier si l’employeur détient une EIMT valide correspondant au poste.', 'Déposer la demande de modification ou de nouveau permis **avant** de changer, et conserver l’accusé de réception.', 'Si l’employeur refuse ou menace, documenter par écrit et vérifier les recours : service des plaintes, autorité du travail, permis pour travailleurs vulnérables.'])

Pour aller plus loin

Sources et limites

Sources : Immigration, Réfugiés et Citoyenneté Canada — permis de travail liés à un employeur, EIMT et permis pour travailleurs vulnérables (canada.ca); Programme des travailleurs étrangers temporaires (canada.ca); CNESST pour les recours au travail (cnesst.gouv.qc.ca). Vérifié le 20 septembre 2026 — les conditions précises dépendent du permis délivré : lisez-le et confirmez auprès d’IRCC avant de changer d’emploi.

Vérification officielle recommandée

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