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Visite d’inspection de la CNESST : ce qui se passe, droits des deux côtés

Un inspecteur qui arrive dans une entreprise n’est pas un contrôle fiscal : il vérifie des obligations précises, peut exiger des corrections et fixer des délais. Savoir comment ça se déroule évite de transformer une visite en sanction.

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Dernière révision20 septembre 2026
Prochaine vérificationSelon le cycle éditorial
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Décision importanteConfirmer à la source

Les règles, tarifs, programmes et données peuvent changer. La section « Sources et limites » précise le fondement de cette page.

Un travailleur qui signale est protégé — et un employeur qui se prépare n’a rien à craindre

La loi protège contre les représailles la personne qui exerce un droit en santé et sécurité ou qui signale un danger. Côté employeur, la meilleure préparation n’est pas juridique : registres à jour, formations faites, équipements conformes et correctifs documentés.

Comment se déroule une visite

  • ('ol', ['L’inspecteur se présente, indique le motif : plainte, programme de prévention sectoriel, accident survenu, suivi d’une visite antérieure.', 'Il circule dans les lieux de travail, interroge des travailleurs, photographie et consulte les registres (registre d’accidents, formation, équipements, comité de santé et sécurité).', 'Il consigne les constats, puis remet un **avis de correction** s’il y a des manquements, avec des délais pour corriger.', 'Il peut aussi exiger l’arrêt d’une activité dangereuse ou constater une infraction, ce qui ouvre un processus distinct.'])

Ce que chaque partie peut faire

  • ('plate', [('tone-blue', 'Travailleur', 'Signaler un danger, participer au comité, refuser une tâche dangereuse sans perdre son emploi (selon les conditions prévues), et être protégé contre les représailles.'), ('tone-blue', 'Employeur', 'Accompagner l’inspecteur, présenter ses documents, demander des précisions sur les constats, et négocier les délais si la correction exige des travaux.'), ('tone-warn', 'Ce qui aggrave la situation', 'Retarder l’accès, modifier des affichages avant la visite, faire pression sur les travailleurs pour qu’ils se taisent, ou ne pas corriger dans le délai : chacun de ces gestes transforme une visite ordinaire en dossier aggravé.'), ('tone-good', 'Après la visite', 'Corriger, documenter la correction, et informer le comité ou la personne concernée. La preuve de correction est ce que l’inspecteur vérifiera au suivi.')])

Contester un constat, sans se tromper de voie

  • **Un avis de correction** se conteste par les recours prévus, dans un délai court, avec des motifs : contestation devant le tribunal administratif compétent selon la nature de la décision.
  • **Une amende ou une poursuite pénale** suit un autre parcours : c’est le Directeur des poursuites criminelles et pénales qui intervient.
  • **Un travailleur sanctionné après un signalement** dispose d’un recours spécifique pour pratique interdite, avec un délai précis à respecter.
  • Dans tous les cas, l’ordre des gestes est le même : demander l’écrit, conserver les échanges, respecter la date limite.

Pour aller plus loin

Sources et limites

Sources : Commission des normes, de l’équité, de la santé et de la sécurité du travail — inspections, avis de correction, recours et protection contre les représailles (cnesst.gouv.qc.ca); Loi sur la santé et la sécurité du travail (legisquebec.gouv.qc.ca); Directeur des poursuites criminelles et pénales pour les poursuites pénales (dpcp.gouv.qc.ca). Vérifié le 20 septembre 2026 — les délais et les procédures de contestation ne sont pas reproduits : la CNESST et le tribunal compétent publient les règles applicables.

Vérification officielle recommandée

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