Les règles, tarifs, programmes et données peuvent changer. La section « Sources et limites » précise le fondement de cette page.
En danger immédiat, appelez le 911. Pour parler à quelqu’un, la ligne d’aide en violence conjugale est ouverte en tout temps et s’adresse à toutes les personnes victimes, quel que soit leur sexe. Une ligne d’aide n’oblige à rien : elle sert à comprendre ses options avant de décider.
Trois obstacles qui n’ont rien à voir avec la gravité
Ce que la loi permet, même sans porter plainte
Plusieurs mécanismes existent indépendamment d’une plainte criminelle : l’ordonnance de protection en matière civile, qui impose des conditions à l’autre personne (éloignement, interdiction de communiquer, accès au domicile), des mesures en matière familiale, et l’accès à un hébergement sécuritaire. Une plainte peut être déposée plus tard, et l’absence de plainte ne ferme aucune de ces portes.
Une précision que beaucoup ignorent : une fois une plainte déposée, ce n’est pas la victime qui décide de retirer les accusations. La poursuite appartient au ministère public, qui poursuit dans l’intérêt public. Cela protège les personnes qui subissent des pressions pour se rétracter, et cela signifie aussi que le dépôt d’une plainte doit être préparé avec quelqu’un qui connaît ce processus.
- Rassembler les preuves de façon discrète : messages, photos, rapports médicaux, journal daté.
- Conserver une copie de ses documents essentiels hors du domicile.
- Identifier un lieu sûr et un moyen de quitter le domicile en quelques minutes.
- Noter les numéros utiles dans un appareil verrouillé, pas sur un papier visible.
- Pour les enfants exposés à la violence, parler du soutien disponible : l’exposition à la violence conjugale est elle-même un motif de préoccupation pour leur sécurité.
Pour les programmes d’aide financière aux victimes, voir IVAC et aides aux victimes. Pour l’ordonnance de protection et ses conditions, voir demander une ordonnance de protection. Pour la mécanique de la séparation, voir séparation, divorce et rupture.
Repères officiels : Gouvernement du Québec — violence conjugale, ressources d’aide, hébergement et ordonnance de protection; Gouvernement du Canada — services de justice et d’aide aux victimes. Vérifié le 17 septembre 2026 — les ressources disponibles varient par région : la ligne d’aide et le 211 sont les seuls points d’entrée fiables pour connaître les places réelles aujourd’hui.
Sources et limites
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